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14 janvier 2014 · Parlement européen · hémicycle Séance
par écrit. – À partir de 2020, les camionnettes vendues dans l’Union européenne devront rejeter 28% de CO2 en moins par rapport aux normes en vigueur. Le seuil de rejet fixé à 147g de CO2 par km au lieu de 203 g/km aujourd’hui est un seuil largement atteignable qui ne devrait pas accabler l’industrie automobile. En effet, cet objectif représente une moyenne des émissions autorisées pour chaque industriel, celles-ci pouvant compenser les émissions de leurs modèles les plus polluants par des modèles «propres. Au-delà de l’objectif environnemental, cette décision est l’occasion de libérer les énergies créatrices et d’inciter l’industrie automobile à développer de nouveaux modèles avec une technologie de pointe pour en faire une industrie compétitive et innovante. C’est un formidable défi pour ce secteur qui a été frappé de plein fouet par la crise dès 2008. Le projet de voiture électrique développé par Renault-Nissan et de la Navia, ce transport automatisé 100% électrique développé par une société française, Induct, démontrent combien la France recèle d’esprits visionnaires et audacieux. Faisons donc en sorte, tant au niveau de l’UE que des autorités nationales, que ces initiatives soient encouragées, valorisées et exploitées.
La source — parlement_europeen
↗ https://www.europarl.europa.eu/doceo/document/CRE-7-2014-01-14_FR.html
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Dans la séance, autour de cette prise de parole

par écrit. – J’ai voté en faveur de cet accord, qui permettra d’encourager la réduction des émissions de gaz carbonique des véhicules utilitaires légers tout en préservant la compétitivité de notre industrie automobile. Je me réjouis que les objectifs de réduction à l’horizon 2020, déjà très ambitieux, aient été... Lire ▸
(La prise de parole ci-dessus)