par écrit. – La santé des peuples d’Europe n’est pas négociable. Nous ne pouvons pas provoquer un bouleversement de notre alimentation et de notre environnement. Derrière ce texte de réformes techniques se cache une tentative de développement des organismes génétiquement modifiés en Europe. Outre les risques sanitaires, les OGM sont un moyen de contrôle des agricultures par des groupes agroalimentaires via les semences brevetées. Le Parlement européen sera-t-il le relai des oligarchies économiques internationales ? L’hypocrisie de ce texte est frappante. S’il est prévu que les États membres disposent de nouveaux outils dans l’autorisation de cultures OGM, le texte ne remet pas en question les entraves aux plus élémentaires libertés des États. En effet, que signifierait une interdiction de culture d’OGM dans un pays s’il est impossible d’interdire la circulation d’OGM cultivés dans un autre État membre ? L’une des premières formes de souveraineté d’un État est le contrôle de tous les flux qui le traversent. Ce texte maintient la tutelle supranationale sur les États alors que les normes et les procédures d’évaluation ne sont pas satisfaisantes. Je suis consciente que la sécurité a un prix mais nous ne pouvons pas brader la sécurité alimentaire de nos peuples et l’indépendance de leurs agricultures.
La source —
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Dans la séance, autour de cette prise de parole
par écrit. – Voilà plusieurs années que nous débattons sur la façon de gérer l'introduction, ou le rejet, des OGM dans l'Union européenne. Jusqu'à récemment, nos divergences empêchaient toute possibilité d'accord. Or nous ne pouvons nous satisfaire de procédures fragmentées et non coordonnées. Nous avons désormais...
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(La prise de parole ci-dessus)