par écrit. ‒ La rapporteure estime que la volatilité des prix des produits agricoles est l’un des facteurs principaux de la situation dramatique que de nombreux agriculteurs européens connaissent actuellement. C'est vrai ! Mais, tout en édulcoration, le rapport consent seulement à imaginer « que la financiarisation de l’économie mondiale et le jeu spéculatif qui l’accompagne, a potentiellement des effets sur les marchés agricoles ». Et avec fatalisme, elle indique que « l'exposition des agriculteurs à la volatilité des prix, (...) va aller croissante », tout en indiquant « qu’il est du rôle de l’Union européenne d’apporter des solutions à ce phénomène, notamment à travers la PAC ». Une manière de justifier par avance l'inaction et l'inefficacité de l'UE ? Car pour y remédier, bien loin de toute idée de quota de production et de régulation des prix, elle se borne à proposer aux agriculteurs « des cours de formation sur la gestion des risques ». Je vote contre ce texte qui acte la disparition de l'agriculture européenne.
La source —
parlement_europeen
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Ce texte n'a été ni résumé ni corrigé
Dans la séance, autour de cette prise de parole
(La prise de parole ci-dessus)
par écrit. ‒ Ce rapport, déjà longuement débattu, n’a pas fait l’objet d’un consensus préalable. Il a pour objectif de lutter contre la volatilité des prix sur les marchés agricoles alors que ces mêmes prix ne sont aucunement volatiles mais dramatiquement bas. Ce texte est un fourre-tout, sans cadre cohérent, il...
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