par écrit. ‒ J’ai voté en faveur de ce rapport, qui facilite la mise en œuvre du mécanisme de suspension de l’exemption de visa. Ce «frein d’urgence» permet en effet de rétablir l’obligation de visa pour les pays tiers qui en sont exemptés, en cas de hausse substantielle du nombre de ressortissants d’un pays concerné, du nombre de demandes d’asile infondées ou d’absence de coopération sur les réadmissions. Ces restrictions pourront aussi s'appliquer en cas de menace pour l’ordre public ou la sécurité intérieure liée aux ressortissants des pays concernés.
Cette simplification de la procédure permettra une pleine application du mécanisme, qui n’a pas été activé depuis 2013. Il est important que nous puissions y recourir de manière rapide et efficace, au regard des enjeux sécuritaires et migratoires, et compte tenu notamment des discussions engagées avec un certain nombre de pays (Turquie, Géorgie, Kosovo, Ukraine) demandeurs de libéralisation des visas pour leurs ressortissants.
La source —
parlement_europeen
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Dans la séance, autour de cette prise de parole
par écrit. ‒ J'ai voté contre ce rapport qui vise à donner des garanties illusoires (possibilité d'exiger des visas) pour faire passer la suppression des visas pour des millions d'Ukrainiens et de Géorgiens.
(La prise de parole ci-dessus)