– Monsieur le Président, du détroit de Gibraltar aux îles grecques, de Lampedusa aux rivages de Calabre, l’Europe subit une déferlante migratoire et, depuis plusieurs années, pour des raisons bassement économiques, l’oligarchie européenne organise sciemment cette invasion.
Mais pourquoi vous obstinez-vous donc à ne pas reconnaître que les milliers de clandestins qui meurent chaque année en tentant la traversée sont victimes de vos propres politiques? Il y a 100 ans, la funeste révolution bolchévique plongeait la Russie dans un régime totalitaire, violent et liberticide. Plusieurs pays ont suivi cette terrible voie. Celle choisie par l’Union européenne est aussi néfaste que celle prise par l’ex-Union soviétique. Les peuples de l’Est qui ont subi le joug communiste ne s’y trompent pas, eux.
Finissons-en avec ces politiques d’immigration sapant la cohésion de nos peuples et mettant gravement en péril notre civilisation. Ayez enfin le courage de prendre des mesures dissuasives, de mettre fin à la collusion entre trafiquants et ONG pseudo-humanitaires et de renvoyer les embarcations clandestines. Bref, ayez le courage d’avoir du courage.
La source —
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Dans la séance, autour de cette prise de parole
(La prise de parole ci-dessus)