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13 novembre 2017 · Parlement européen · hémicycle Séance
– Monsieur le Président, comme l’ont dit les deux orateurs précédents, le christianisme est encore persécuté par l’athéisme militant du communisme qui a fait, dans ce domaine, des dizaines de millions de victimes. Mais il est aussi persécuté, bien sûr et principalement aujourd’hui, par l’islamisme. Nous ne pouvons pas, nous-mêmes, avec nos faibles moyens, arrêter les atrocités des islamistes, mais nous avons un pouvoir de négociation. Un pouvoir de négociation auprès des gouvernements car il y a une persécution officielle des chrétiens dans le fait que les législations d’un certain nombre d’États musulmans, avec lesquels nous entretenons d’excellentes relations, interdisent, par exemple, le fait, quelquefois sous peine de mort, d’abandonner la religion musulmane pour se convertir ou ont dans leurs dispositions des crimes comme celui de blasphème qui permettent en réalité d’emprisonner, voire de condamner à mort, tout chrétien qui émettrait des doutes sur la légitimité du Coran. Ceci ne doit pas être toléré davantage, et là nous pouvons, avec nos modestes moyens, quoique parlementaires, obtenir quelque chose: nous devons exiger la réciprocité. Pourquoi n’y a-t-il pas une seule chapelle en Arabie saoudite, alors que mon pays se couvre de mosquées?
La source — parlement_europeen
↗ https://www.europarl.europa.eu/doceo/document/CRE-8-2017-11-13_FR.html
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Dans la séance, autour de cette prise de parole

(La prise de parole ci-dessus)
– Monsieur le Président, chers collègues, selon une émission de Radio Vatican, 500 millions de chrétiens seraient persécutés dans leur foi, 90 000 ont été tués en 2016. Même dans l’Europe actuelle, tout ce qui témoigne de notre identité chrétienne, de notre histoire chrétienne, de notre culture chrétienne peut non... Lire ▸