au nom du groupe ENF. – Monsieur le Président, chers collègues, je n’ai rien contre la Nouvelle-Zélande. Ce qui me frappe dans ce texte, le texte de son rapporteur, c’est le rapport religieux avec le libre-échange.
Ni l’échec de l’ALENA, ni le retrait américain du TAFTA, ni l’opposition de nos opinions publiques à l’AECG ne vous dissuadent de continuer dans cette voie.
Les menaces pesant sur notre agriculture, et surtout sur les filières d’élevage, livrées à l’agrobusiness intensif néozélandais, sont volontairement passées sous silence.
Par l’extension illimitée et inconditionnelle du libre-échange, vous empêchez nos États et nos parlements de protéger la sécurité alimentaire et l’indépendance des peuples européens, ainsi que d’assurer la survie de nos économies.
La marche de l’Union européenne vers le sans-frontiérisme détruit la raison même de l’Europe, car elle montre votre recherche d’un gouvernement mondial.
Il faut quitter ces institutions européennes mortifères, si on veut sauver le projet européen.
La source —
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Dans la séance, autour de cette prise de parole
(La prise de parole ci-dessus)