– Monsieur le Président, je remercie le rapporteur pour son travail. J’approuve un certain nombre de ses propositions, comme l’exigence de signaux de prix de transport clairs, en application des principes du «pollueur-payeur» et de l’«utilisateur-payeur». Pour autant, cela me semble difficilement conciliable avec la libéralisation progressive des différents secteurs de transport au sein de l’Union européenne.
Il est en outre paradoxal de vouloir réduire les taux d’émission alors que l’Union européenne promeut, à travers le programme «Réseau transeuropéen de transport», l’accélération de l’intégration des nouveaux États membres, ainsi que la réalisation d’un marché intérieur, idéalement sans obstacle.
Je regrette enfin qu’aucune mention ne soit faite de la question de la mobilité des travailleurs, encouragée déraisonnablement par l’Union européenne. En effet, de ce phénomène inquiétant découle une exigence croissante de mobilité et donc d’émissions de CO2 supplémentaires, alors qu’il faudrait, au contraire, protéger l’emploi dans chaque pays, mais pour cela faudrait-il encore en avoir la volonté.
La source —
parlement_europeen
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Dans la séance, autour de cette prise de parole
(La prise de parole ci-dessus)
– Monsieur le Président, l’Union européenne est la région du monde la plus avancée en matière de normes environnementales et de lutte contre le changement climatique. Cela ne veut pas dire qu’elle doit se reposer sur ses lauriers. Au contraire, cela l’oblige à aller toujours plus loin pour ouvrir la voie et,...
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