auteure. – Madame la Présidente, c’est la cinquième résolution d’urgence sur le Cambodge que nous examinons depuis 2014.
Le pays s’éloigne sans cesse plus de l’état de droit. Médias indépendants, ONG et membres de l’opposition sont confrontés à une escalade de répression. Tout cela augure mal les prochaines échéances électorales. À quoi riment ces élections, alors que le principal parti d’opposition vient d’être dissous et que ses principaux responsables sont soit en prison soit en exil. Du côté social, ce n’est guère mieux puisque l’accaparement des terres reste un phénomène majeur sur fond de corruption au bénéfice d’un certain nombre de multinationales européennes et provoque des centaines de milliers de réfugiés.
Alors, que faire? L’assistance électorale a été suspendue, l’accord «Tout sauf les armes» peut être utilisé, mais est-ce possible sans pénaliser les ouvriers et ouvrières du textile? Nous pouvons aussi soutenir la proposition des ONG en faveur d’une nouvelle conférence des parties prenantes de l’accord de Paris. Une chose est sûre: tout doit être fait pour aider le Cambodge et les Cambodgiens à reprendre le chemin de la démocratie, si c’est possible.
La source —
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Dans la séance, autour de cette prise de parole
(La prise de parole ci-dessus)