– Madame la Présidente, les faits sont connus: le taux de chômage est élevé dans beaucoup de pays d’Europe et les jeunes sont considérablement touchés. Les causes aussi sont connues: la crise de 2008, à laquelle s’ajoutent les politiques d’austérité et la raréfaction des emplois nécessitant peu de qualifications, qui rendent le phénomène durable.
En 2013, l’Union européenne a finalement pris conscience de la nécessité d’agir. L’initiative pour l’emploi des jeunes ayant été peu efficace jusqu’à présent, il s’avère donc nécessaire de la prolonger jusqu’en 2020, ainsi que de l’élargir aux 25-30 ans puisque ceux qui sont entrés sur le marché du travail sans trouver d’emploi pérenne en 2008 sont désormais dans cette tranche d’âge.
À raison, le rapport se préoccupe particulièrement des jeunes qui ne sont ni en activité, ni en parcours d’études. Il est nécessaire de favoriser leur insertion par l’apprentissage, l’alternance ou la formation. Il y a désormais urgence, puisque nous risquons d’hypothéquer l’avenir de ceux que les sociologues appellent déjà «des générations sacrifiées».
La source —
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Dans la séance, autour de cette prise de parole
– Madame la Présidente, Madame la Commissaire, mes chers collègues, le chômage des jeunes en Europe est un scandale et c’est pour tenter de répondre à ce mal, à ce fléau, que nos chefs d’État ou de gouvernement en 2013 ont imaginé le programme Youth Employment Initiative, laissant aux États membres le soin de...
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(La prise de parole ci-dessus)