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17 janvier 2018 · Parlement européen · hémicycle Séance
au nom du groupe ENF. – Monsieur le Président, Monsieur le Commissaire, la traite des êtres humains comme la prostitution et la mendicité forcées sont des réalités dans tous nos pays et dans le monde entier. Elles seraient presque aussi rémunératrices que le trafic de drogue ou la contrefaçon. Dans nos villes, nous croisons tous les jours des hommes, mais surtout, des femmes et des enfants meurtris par le froid et la faim, exploités par des réseaux mafieux. 65 % proviendraient des pays de l’Union, mais d’autres viennent de beaucoup plus loin. L’Unicef signale une augmentation du nombre de femmes et de filles nigérianes victimes de la traite des êtres humains. Que proposez-vous? Vous demandez que la Commission sanctionne encore plus les États membres qui ne respecteraient pas telle ou telle directive et, pire, leur obligation de diligence envers l’Union, comme si cela allait aider les victimes. Vous refusez d’évoquer la passoire qu’est devenu l’espace Schengen, favorisant les trafics d’organisations mafieuses, qui deviennent intraçables. En outre, la Commission européenne veut encore augmenter les quotas de migrants, créant ainsi de nouveaux appels d’air, livrant ces migrants aux mains des passeurs qui, justement, s’empresseront de les mettre en esclavage ou de les prostituer. Comme souvent, vous tentez par vos incantations de régler des situations qui pourraient être maîtrisables sans vos folles politiques.
La source — parlement_europeen
↗ https://www.europarl.europa.eu/doceo/document/CRE-8-2018-01-17_FR.html
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Dans la séance, autour de cette prise de parole

au nom du groupe EFDD. – Monsieur le Président, Monsieur le Commissaire, comme l’a rappelé la Commission, plus d’un tiers des 15 000 victimes de la traite des êtres humains enregistrées dans l’Union européenne entre 2013 et 2014 étaient des étrangers extra-européens. De l’aveu de la Commission, elle-même, je cite:... Lire ▸
(La prise de parole ci-dessus)
– Monsieur le Président, Monsieur le Commissaire, est-ce que nos valeurs ont un coût, est-ce que nos valeurs ont un prix? Eh bien, je peux vous dire que pour certains, ce prix, ils l’ont fixé: c’est le prix d’un kilo de tomates cerises siciliennes, et c’est vrai que cela n’est pas propre à la Sicile, mais je me... Lire ▸