– Madame la Présidente, Monsieur le Commissaire, chère Madame Girling, merci à vous, parce que nous attendions depuis longtemps cette réforme du marché du carbone.
Je tiens à remercier aussi mes collègues du groupe PPE, parce que nous avons beaucoup travaillé avec Ivo Belet et Esther de Lange pour finaliser notre position sur un sujet aussi complexe. Parce que, lorsque nous avions mis en place le système OTS, on pensait que le prix serait de 30 euros la tonne. Nous en sommes bien loin puisque ce prix oscille entre 6 et 9 euros en raison d’un surplus de quotas sur le marché.
Cela, bien sûr, empêche d’accélérer les investissements «bas-carbone» et le passage de la réduction annuelle de l’allocation des quotas de 1,7 % à 2,2 %, révisable en 2024, permettra d’enrayer ce surplus.
Grâce à cette réforme, les quotas seront distribués de manière plus juste, pour être en phase avec les émissions réelles des sites industriels et cela permettra de créer le Fonds pour la modernisation de nos secteurs électriques et de mobiliser dans un fonds d’innovation l’équivalent de plus de 400 millions de quotas pour l’innovation en Europe. C’est fondamental.
Ainsi, nous respectons nos engagements suite à l’accord de Paris mais, en même temps, nous défendons nos secteurs industriels qui font face à une concurrence internationale difficile. Notre industrie est performante, elle doit absolument mettre en œuvre des normes très élevées. Nous devons l’accompagner pour qu’elle garde sa compétitivité car, ce qui est essentiel, c’est de concilier une vraie stratégie industrielle avec une diplomatie climatique active.
La source —
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Dans la séance, autour de cette prise de parole
– Madame la Présidente, Monsieur le Commissaire, je crains qu’une nouvelle fois nous ne rations le train de l’histoire, car le texte qui nous est proposé est un texte fade. Il est fade parce que, tout au long des discussions, les uns pour des intérêts nationaux, les autres pour des intérêts sectoriels ou d’autres...
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(La prise de parole ci-dessus)