au nom du groupe ENF. – Madame la Présidente, chers collègues, nous tous qui avons été parmi les parlementaires à Haïti, nous avons laissé une partie de notre cœur également dans ce pays. La misère appelle son lot de misères et malheureusement, ce sont toujours les plus faibles qui paient, et particulièrement les enfants. Alors, que faut-il faire?
D’une part, je pense qu’il faut soutenir l’État dans ses politiques de développement rural et d’éducation. C’est la base du développement de ce pays qui a autrefois été le premier exportateur mondial de sucre. Donc, avec double clé pour bien être sûr de l’affectation: d’une part, l’État et, de l’autre, les représentants de l’Union européenne.
D’autre part, il nous faut utiliser nos capacités financières: 4 000 milliards ont été créés de toutes pièces dans l’Union européenne par la création monétaire, 18 000 milliards dans le monde, et pas un euro dans l’économie du développement. Il est absolument nécessaire de lancer un plan Marshall pour le développement.
La source —
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Dans la séance, autour de cette prise de parole
au nom du groupe EFDD. – Madame la Présidente, alors que la République d’Haïti est ravagée par la pauvreté, la corruption et la traite des enfants, l’Union européenne lui a octroyé 420 millions d’euros pour financer principalement des programmes de nutrition et d’éducation des enfants.
La première chose à faire est...
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(La prise de parole ci-dessus)