– Monsieur le Président, je le regrette parce que tout a été fait pour que mon collègue puisse prendre la parole. Je serai très bref.
Madame la Chancelière, vous avez parlé des droits de l’homme. Il y a dans votre pays des centaines, voire des milliers, de personnes poursuivies et condamnées pour délit d’opinion, dont je ne partage pas nécessairement les convictions.
Récemment, parce qu’elle ne croit pas aux dogmes qui ont été imposés après la deuxième guerre mondiale, une dame de 90 ans a été incarcérée. Il s’agit de Mme Ursula Haverbeck. Aujourd’hui, un homme atteint de gangrène aux deux jambes est en train de mourir en prison. Il s’agit de l’avocat Horst Mahler. Ne croyez-vous pas, Madame la Chancelière, que ces deux exemples nous renvoient malheureusement aux heures les plus sombres de votre histoire, à ces dictatures que l’on prétend combattre par ces condamnations excessives?
La source —
parlement_europeen
Fichier d'origine conservé
Ce texte n'a été ni résumé ni corrigé
Dans la séance, autour de cette prise de parole
– Monsieur le Président, j’ai appuyé sur le bouton après mon voisin, M. Voigt. N’accepteriez-vous pas plutôt de donner la parole à M. Voigt?
(La prise de parole ci-dessus)