geheim.land Recherche Politique
13 décembre 2018 · Parlement européen · hémicycle Séance
– Monsieur le Président, les rigueurs de l’hiver balkanique ne sauraient occulter une réalité désormais si indéniable que même le coordinateur de l’Organisation internationale pour les migrations à Sarajevo la reconnaissait à contrecœur, à savoir que 85 % des pseudo-réfugiés stationnés en Bosnie-Herzégovine sont en réalité des migrants économiques, démontrant que, face à cette déferlante migratoire, le déni ne fait même plus recette. D’autant que cette nouvelle route balkanique est largement couronnée de succès: les trois quarts des migrants transitant par la Bosnie-Herzégovine parviendraient à la quitter, libres de vaquer comme bon leur semble en Europe. Ils ne seront, pour l’écrasante majorité d’entre eux, jamais expulsés. À qui la faute? À l’Union européenne, bien sûr. Satisfaite de déverser des millions en pure perte dans le tonneau des Danaïdes de la crise des migrants quand, en vérité, les seuls qu’il nous faut soutenir sont les forces de sécurité croates et les Serbes de Bosnie-Herzégovine représentés par Milorad Dodik, qui lutte avec courage contre une véritable submersion face à laquelle tous semblent avoir désormais capitulé.
La source — parlement_europeen
↗ https://www.europarl.europa.eu/doceo/document/CRE-8-2018-12-13_FR.html
Fichier d'origine conservé
Ce texte n'a été ni résumé ni corrigé

Dans la séance, autour de cette prise de parole

(La prise de parole ci-dessus)