– Monsieur le Président, l’attentat islamiste en France qui a été perpétré mardi à Strasbourg devrait nous enseigner qu’en politique, il nous faut choisir entre amis et ennemis. C’est l’identification de l’ennemi qui transforme un homme politique en homme d’État, à l’instar de Winston Churchill.
Le maréchal Al-Sissi en Égypte comprend le danger de l’islamisme et des Frères musulmans. Son discours devant l’université d’Al-Azhar au Caire, en 2015, fut la déclaration, devant la plus haute autorité de l’islam sunnite, que l’extrémisme islamiste trouve aussi ses racines dans une interprétation de l’islam lui-même.
Le président Al-Sissi, musulman, cherche actuellement à faire inscrire les Frères musulmans sur la liste des organisations terroristes. Les résolutions hostiles déposées contre l’Égypte par les groupes libéraux, socialistes et communistes dans cette enceinte n’expliquent nulle part le contexte de son action difficile. Croyez-vous, chers collègues, que l’islam radical respecte mieux les droits de l’homme?
Face au camp qui a choisi de nous faire la guerre, vous avez choisi, pour reprendre les mots de Churchill, le déshonneur et vous aurez la guerre, avec la guerre civile, chez nous aussi, car l’islamisme est chez nous.
La source —
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(La prise de parole ci-dessus)