– Madame la Présidente, en 1453, dans Constantinople assiégée par les Turcs, on dissertait sur le sexe des anges. En 2019, dans une Union européenne en pleine déliquescence, on disserte sur le sexe des députés.
Le texte sur l’égalité des genres présente tous les défauts habituels à ce Parlement. Il est verbeux, avec trois pages de visas et plus de 30 considérants. Il condense les caractéristiques du prétendu «politiquement correct» en cette matière. Il procède de l’idée que les rôles des hommes et des femmes, naturellement complémentaires, doivent être en tout, toujours, partout, absolument identiques.
La seule chose qui compte pour vous est qu’il y ait absolument autant d’hommes que de femmes partout, quels que soient les vocations, les goûts, les aptitudes, les sensibilités des uns et des autres. Parité partout, mais alors, comment comptabiliser les troisième, quatrième, cinquième sexes, et quelle place pour ces LGBTI, dont vous avez par ailleurs plein la bouche, si j’ose dire? Le résultat est une culpabilisation et une infantilisation de tous les députés et, bien sûr, des hommes.
La source —
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Dans la séance, autour de cette prise de parole
au nom du groupe ENF. – Madame la Présidente, Madame la Commissaire, ce rapport, comme bien souvent quand il est question de l’égalité hommes-femmes, est complètement lunaire.
Parce qu’il y aurait un trop grand nombre d’hommes présents dans les institutions européennes ou élus au Parlement européen, vous prônez des...
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réponse «carton bleu». – Je vous remercie pour votre question. Je n’ai pas parlé de femmes qui conduisent des voitures, donc je ne comprends pas trop. En revanche, je suis tout à fait d’accord avec vous sur l’égalité hommes-femmes en matière salariale, je pense que c’est le minimum.
Je suis d’accord, il faut...
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(La prise de parole ci-dessus)