– Monsieur le Président, il est clair que la numérisation des soins de santé est devenue une réalité inévitable. Les avancées technologiques, l’approfondissement des connaissances de notre corps humain et de son fonctionnement ont atteint un tel niveau que la prochaine révolution pourra n’être que numérique. Des sommes toujours plus considérables en la matière – près de 10 % du PIB de l’Union européenne – le démontrent: il s’agit ainsi d’un enjeu crucial.
Cette résolution, que nous soutenons pleinement, souligne le défi paradoxal des collectes de données dans un monde évolué où recueillir un maximum d’informations pour plus de recherche est une nécessité. Il est important de mettre en place des garde-fous; il faut anonymiser les données tout en facilitant leur accès et, en même temps, en les protégeant. N’oublions pas non plus que la santé reste une prérogative régalienne.
Le deuxième défi est la responsabilisation des patients et des médecins. Cette numérisation, cette facilitation de la santé ne doit pas faire oublier que toutes les avancées technologiques ne pourront en aucun cas remplacer un médecin qui ausculte. Toutes les bases de données possibles n’effaceront pas l’unicité de l’individu.
La source —
parlement_europeen
Fichier d'origine conservé
Ce texte n'a été ni résumé ni corrigé
Dans la séance, autour de cette prise de parole
(La prise de parole ci-dessus)