au nom du groupe ID. – Que disait le général de Gaulle en 1964 quand il reconnaissait la République de Chine? Deux choses. Il estimait qu’il fallait reconnaître la Chine, car le poids de l’évidence et de la raison pesait chaque jour davantage. Et il ajoutait: «Il n’est pas exclu que la Chine redevienne, au siècle prochain, ce qu’elle fut pendant des siècles, la plus grande puissance de l’univers».
Nous y sommes. L’émergence d’un monde multipolaire affaiblit considérablement la domination américaine sur le monde, et chaque information sur la Chine doit faire l’objet de notre esprit critique. Comme vous, j’appelle de mes vœux une Chine qui respecte la liberté religieuse et qui participe activement au concert des nations. C’est à cela que nous devons travailler efficacement, pas à la multiplication des déclarations de défiance vis-à-vis de Pékin. C’est l’intérêt de l’Europe et c’est l’intérêt de l’ensemble de nos pays.
Il y a exactement un an, nous votions des résolutions sur Hong Kong. À quoi ont-elles servi? Qu’ont-elles changé? Si nous voulons engager un véritable dialogue avec Pékin plutôt qu’une politique de dénonciation permanente, alors peut-être pourrons-nous faire changer les choses.
La source —
parlement_europeen
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Dans la séance, autour de cette prise de parole
au nom du groupe Renew. – Madame la Présidente, des «camps de rééducation», disent les dirigeants chinois. Ah oui? Mais à quoi le travail forcé rééduque-t-il plus d’un million de Ouïgours enfermés dans ces camps de concentration? Eh bien, c’est à s’incliner devant un parti unique qui exige et voudrait imposer...
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(La prise de parole ci-dessus)
au nom du groupe Verts/ALE. – Madame la Présidente, 20 % du coton mondial est aujourd’hui produit dans la province du Xinjiang, province où – nous le savons depuis plusieurs années déjà – toutes sortes de violations des droits humains ont lieu dans une grande indifférence: travaux forcés, viols, tortures,...
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