au nom du groupe The Left. – Madame la Présidente, un pays, deux systèmes, c’était l’engagement que la Chine avait pris devant la communauté internationale au moment de la rétrocession de Hong Kong en 1997.
Cet engagement n’a pas été respecté, cette parole n’a pas été tenue, mais on ne découvre rien. Ce n’est pas la première fois que la Chine viole délibérément les règles qu’elle s’était engagée à respecter. C’est le cas à l’OMC ou à l’OMS et ce le sera aussi demain à l’OIT. Et malgré cela, des dirigeants européens pourtant si prompts à dénoncer les dictatures étrangères détournent le regard, soit parce qu’ils considèrent qu’on peut faire confiance aveuglément à la Chine - et ils se trompent -, soit parce qu’ils sont cyniques et considèrent que la taille et la richesse du pays justifient cette amnésie collective. Et c’est le cas au moment où on signe un accord d’investissement en catimini.
Ce n’est pas seulement une erreur économique, c’est aussi une faute politique au regard de la situation à Hong Kong, au regard du sort des Ouïgours persécutés, au regard aussi des lanceurs d’alerte de Wuhan qui ont été réduits au silence. Alors, il faut que l’Europe se réveille et qu’elle cesse de fermer les yeux.
La source —
parlement_europeen
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Dans la séance, autour de cette prise de parole
(La prise de parole ci-dessus)
– Madame la Présidente, appelons un chat un chat. En débattant ce matin de la répression politique à Hong Kong, nous parlons d’une puissance ascendante qui s’assied sur l’accord «un pays, deux systèmes», détient un million de Ouïghours en camp de travail forcé, menace Taïwan, se projette en mer de Chine méridionale...
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– Madame la Présidente, chers collègues, cette résolution dit combien le Parlement européen ne s’est jamais résigné à la répression à Hong Kong et dans le reste de la Chine. C’est aussi un terrible aveu d’échec puisque malgré nos dénonciations, jamais la dictature n’a été aussi brutale, violente, cynique en...
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