par écrit. – Il faut se satisfaire des signes d’apaisement émis par la nouvelle administration américaine, qui a, d’une part, retiré les Houthis de la liste des organisations terroristes et d’autre part, pris ses distances avec la coalition saoudienne. La situation humanitaire, l’une des pires au monde avec près de quatre millions de déplacés internes et une aide d’urgence qui peine à parvenir à ses bénéficiaires, a été encore aggravée par la prolifération de criquets qui a balayé l’ensemble de la Corne de l’Afrique et le Yémen l’année dernière.
Des deux côtés, ce drame humain a eu pour corollaire les pires abus, notamment s’agissant des droits de l’enfant au travers par exemple des allégations relatives au recours aux enfants-soldats, qui ont visé aussi bien la coalition que les Houthis - il est notable qu’en juin 2020, l’ONU n’en a pas moins retiré la coalition de sa liste relative aux violations graves des droits de l’enfant. Il est donc louable que cette résolution souligne l’ensemble de ces faits et tranche avec le parti pris qui a caractérisé jusqu’à présent l’attitude de l’Union européenne face à ce conflit.
La source —
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Dans la séance, autour de cette prise de parole
– Madame la Présidente, Monsieur le Haut représentant, chers collègues, nous voilà encore et encore à déplorer la situation des Yéménites.
Rappelons-le, c’est la pire crise au monde selon les organisations humanitaires. L’Europe ne devrait pas intérioriser son impuissance. Nous le constatons amèrement, le...
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(La prise de parole ci-dessus)