– Monsieur le Président, les politiques en matière familiale et sociétale appartiennent au seul domaine discrétionnaire des nations, ce sont les traités qui en décident. En essayant de condamner la Hongrie de Viktor Orbán, vous voulez condamner le choix souverain de ce peuple qui a élu et réélu ses représentants largement, avec des scores qui vous font évidemment pâlir de jalousie. Cette condamnation s’inscrit dans un débat idéologique soi-disant progressiste. Vous affirmez vouloir défendre les droits de l’homme, mais vous voulez soumettre les populations des nations européennes à un communautarisme agressif, poussé par des lobbies mercantiles, encourageant la destruction de toutes les structures traditionnelles, de tous les murs porteurs ayant fait la civilisation européenne.
Votre logique, partout où elle s’impose, détruit les rapports sociaux et favorise l’exclusion parce qu’elle se fonde sur des revendications minoritaires au service du marché, que vous avez l’audace de baptiser «droits de l’homme». Oui, la Hongrie a le droit de promouvoir le modèle de la famille traditionnelle. Oui, la Hongrie a le droit de protéger les enfants de sujets qui ne sont pas de leur âge. Ne vous en déplaise, l’état de droit dont vous vous gargarisez, c’est le respect de la liberté, du choix des peuples.
La source —
parlement_europeen
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Dans la séance, autour de cette prise de parole
– Mr President, I think this will follow on well after Guy Verhofstadt’s speaking time.
I really fail to understand how it is possible that the situation in Hungary cannot be dealt with in a calm, straightforward, consistent and legitimate way with the tools we have, and they are efficient. The Article 7 procedure...
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(La prise de parole ci-dessus)