au nom du groupe ID. – Madame la Présidente, chers collègues, nous nous sommes trompés sur tout. C’est en substance l’aveu que Charles Michel fait du bilan de l’Europe, un aveu qu’il a fini par devoir admettre dans sa tribune publiée dans le journal Politico le 15 janvier dernier. Après trois décennies de désindustrialisation, le président du Conseil européen ne peut plus nier l’échec total en matière économique et l’impasse dans laquelle nous conduit l’Union européenne.
Face à la politique industrielle agressive de la Chine et des États-Unis, Bruxelles réalise que toutes ces montagnes de réglementations, ces listes de promesses et ces multiples déclarations d’intentions n’ont servi à rien. En effet, le plan massif de soutien aux entreprises américaines ainsi que les aides d’État du gouvernement chinois à leurs industries contrastent avec la liquidation de nos joyaux industriels imposée par l’Union européenne, comme ce fut le cas pour Pechiney ou Arcelor. Protectionnisme, volontarisme industriel, défense de nos grands groupes, c’était ce qu’il fallait faire depuis le début. C’est en tout cas ce que nous, au Rassemblement national, avons l’intention de faire et avons prévu depuis longtemps.
La source —
parlement_europeen
Fichier d'origine conservé
Ce texte n'a été ni résumé ni corrigé
Dans la séance, autour de cette prise de parole
(La prise de parole ci-dessus)