au nom du groupe ID. – Monsieur le Président, «Uber Files, c’est une tonne de mousse avec un gramme de savon». C’est ce qu’osait déclarer le porte-parole du gouvernement français lors de la publication des documents montrant l’ampleur du lobbying hyper agressif des plateformes, il y a plusieurs mois. Une tonne de mousse… Ce scandale qui touche tous les pays européens est balayé d’un revers de la main alors que des livreurs meurent, que l’anarchie règne en matière de droit du travail et que nos tribunaux croulent sous le nombre de contentieux. Non, s’indigner du sort des travailleurs français, ce n’est pas faire une tonne de mousse, comme ils disent.
Uber a fait pression pour contourner nos législations nationales dans le seul but de faire de bonnes affaires, comme l’expliquait Mark MacGann, le lanceur d’alerte à l’origine des Uber Files, devant la commission de l’emploi le 25 octobre dernier. Le mépris des irresponsables politiques est insupportable. Face à ces dirigeants qui mettent nos travailleurs en danger, nous réclamons que la lumière soit faite. Du savon, de la mousse? Non, mais! Surtout le droit de connaître la vérité.
La source —
parlement_europeen
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Dans la séance, autour de cette prise de parole
(La prise de parole ci-dessus)
au nom du groupe The Left. – Monsieur le Président, au mois de juillet, quand les Uber Files ont été publiés, la réaction immédiate des porte-parole d’Uber a été de dire: «Circulez, il n’y a rien à voir. Tout ça, c’est de l’histoire ancienne». Pourtant, ces révélations confirment ce que nous constatons désormais...
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