au nom du groupe ID. – Monsieur le Président, chers collègues, la machine infernale européenne tourne à plein régime. En faisant fi de l’urgence sociale et en dépit du bon sens, l’Union européenne nous demande de réviser la directive sur les comités d’entreprise européens. La belle affaire! Tout cela pour ajouter à ce bric-à-brac technocratique des quotas de genres, quelques précisions inutiles et des pénalités pour les plus récalcitrants.
Bref, alors que l’Europe, d’une part, s’enfonce dans la crise économique et, d’autre part, est assaillie par une immigration qui se masse à nos frontières et qui n’hésite pas à fracasser la porte en y entrant illégalement, voilà qu’on se paie le luxe de peaufiner des directives européennes. Nous n’acceptons pas que Bruxelles s’autorise tous ses caprices, car ce sont bien des caprices. En effet, les retours sur le terrain sont très clairs puisque les parties prenantes ne voient aucun intérêt à cette révision. Pire, alors que nos entreprises ont besoin d’oxygène pour se développer, nous refusons d’ajouter encore davantage de bureaucratie inutile. Obliger les entreprises à organiser des réunions d’information et à monter des comités… Mais on marche sur la tête!
Pour nous, c’est très clair: le droit du travail national prime sur tout le reste. Dès lors qu’un travailleur français est couvert en France, il est soumis au droit français. C’est très simple, très, très simple. Pourtant, l’Union européenne complique tout alors que la situation va de soi. Nous refusons de perdre un temps précieux alors qu’il y a des priorités. Nous devons faire nos emplois, nos entreprises, notre savoir-faire. C’est tout cela qu’il faut faire. Les Français attendent de nous – moi, je parle pour les Français puisque c’est mon pays – que nous les défendions, pas que nous fassions semblant de jouer aux fonctionnaires européens qui changeons des virgules dans des rapports et mettons les directives à l’heure wokiste. Que les choses soient claires. Nous nous battons pour nos pays, moi, la France, et rien que pour elle. C’est aussi pour cela que c’est simple à comprendre.
La source —
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Dans la séance, autour de cette prise de parole
au nom du groupe Verts/ALE. – Monsieur le Président, Monsieur le Commissaire, ce rapport n’est pas juste une invitation à la Commission à renforcer la directive de 1994. En réalité, c’est une signature. C’est la signature de ce mandat qui dit que pour nous, l’Europe sociale est importante et le dialogue social avec...
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(La prise de parole ci-dessus)