– Monsieur le Président, Madame la Commissaire, Madame la Ministre, chers collègues, l’égalité des femmes et des hommes relève des droits de l’homme, et c’est une condition de la justice sociale. Ceci, ce sont les mots du premier point de la déclaration de Pékin. Pourtant, en 2023, nous sommes loin d’avoir atteint les objectifs de cette déclaration.
La résolution que nous votons demain est donc particulièrement importante pour adresser au Conseil nos recommandations en vue de la session annuelle de la Commission des Nations unies sur la condition de la femme. Nos demandes sont ambitieuses – sur l’autonomisation des femmes, sur la lutte contre les violences, sur le droit à disposer de son corps –, et elles devraient faire l’unanimité dans notre Parlement. Pourtant, ce n’est pas le cas. Je regrette qu’un groupe politique ait raté l’énième occasion de défendre les droits des femmes concrètement et qu’il ait présenté un texte alternatif plutôt moyenâgeux.
Je vous invite donc, chers collègues, à voter massivement pour le texte que nous avons négocié en commission FEMM. Pas une seule voix ne doit manquer pour défendre notre droit à l’avortement, notre corps, nos choix, nos droits.
La source —
parlement_europeen
Fichier d'origine conservé
Ce texte n'a été ni résumé ni corrigé
Dans la séance, autour de cette prise de parole
(La prise de parole ci-dessus)
– Monsieur le Président, dans cette résolution je suis navrée de constater que vous avez occulté certaines priorités pour les femmes.
Le texte que nous allons voter est en partie déconnecté du quotidien que vivent désormais les femmes et les jeunes filles. En effet, pas un mot sur l’accroissement de l’insécurité en...
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