– Madame la Présidente, il n’y a que trois mots qui vaillent la peine d’être dits aujourd’hui: cessez le feu. Vous voyez, c’est simple, c’est facile. Il faut des convictions fortes et un minimum de courage.
Alors oui, l’attaque terroriste du Hamas est immonde. On l’a dit, on l’a répété, on le répétera autant de fois qu’il le faut, mais ça ne donne pas le droit à Israël de faire ce qu’elle fait. Le droit d’Israël de se défendre existe: il est d’ailleurs encadré par le droit international, par le droit humanitaire. Encore faut-il que la communauté internationale ait le courage d’exiger qu’il soit respecté.
Ce n’est pas un droit de tuer de manière indiscriminée des civils, ce n’est pas un droit de cibler des hôpitaux, des journalistes, ce n’est pas un droit de cibler des écoles de l’UNRWA, ce n’est pas un droit d’assiéger une population civile, de l’affamer, de la priver d’eau et d’électricité. Ce n’est pas un droit de faire une Nakba avec des réfugiés. Comme on peut l’anticiper, ce n’est pas un droit de se venger.
L’Europe assiste à la destruction de toutes les bases du droit international sans rien dire. Elle n’est pas à la hauteur. Ayons le courage d’exiger ce cessez-le-feu tout de suite, maintenant, avec force et ... (fin de l’intervention inaudible)
La source —
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Dans la séance, autour de cette prise de parole
(La prise de parole ci-dessus)