– Madame la Présidente, Madame la Commissaire, chers collègues, nos enfants sont notre avenir. Saisissons-nous de cette Journée internationale des droits de l’enfant pour envoyer un message puissant d’unité.
La pandémie de Covid-19 a privé ces enfants de l’éducation et des contacts sociaux indispensables à leur développement. La pauvreté et la précarité privent encore de manière injuste trop d’enfants en Europe.
Nous leur devons une réponse politique lucide, basée sur l’inclusion de tous. Nous devons prévoir les investissements à long terme qui permettront d’offrir des services de la petite enfance de qualité. Cela inclut du personnel formé aux besoins et aux rythmes de l’enfant.
Nous ne pouvons pas oublier les plus vulnérables. Le déploiement de la garantie européenne pour l’enfance doit permettre de garantir à tous l’accès à l’école, à un logement décent, aux soins de santé et à une alimentation saine.
Notre but ne doit pas seulement être de réduire les inégalités, mais de prévenir leur apparition. C’est notre responsabilité collective de forger un avenir où chaque enfant peut s’épanouir et réaliser ses rêves.
La source —
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Dans la séance, autour de cette prise de parole
(La prise de parole ci-dessus)