– Madame la Présidente, Monsieur le Commissaire, je souhaite que cette COP de Dubaï rentre dans l’histoire. Après, à leur adolescence, tous les enfants émiratis, comme omanais ou saoudiens, sont invités à passer quelques semaines ou quelques mois dans le désert pour éprouver la réalité de leur territoire, d’une culture millénaire d’adaptation à un climat extrême et la capacité singulière d’adaptation à ce climat.
Cette COP restera dans l’histoire si elle en finit avec l’artificialisation, avec l’uniformisation et avec la standardisation des réponses que nous apportons au changement climatique. Nulle part sur terre il n’y a les mêmes conséquences et nulle part sur terre, il n’appelle les mêmes solutions.
Bien sûr, il faut relancer le nucléaire et son «zéro émission net». Bien sûr, il faut engager la lutte contre le dérèglement climatique, mais tout autant la lutte pour l’adaptation des populations. La diversité est notre condition humaine, c’est à chaque peuple, à chaque nation, à chaque État de trouver les solutions en fonction de sa géographie, de son histoire et de ses traditions. Retrouvons la diversité de nos pratiques et de nos savoir-vivre sur nos territoires, c’est la voie localiste du progrès écologique.
La source —
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Dans la séance, autour de cette prise de parole
au nom du groupe ID. – Madame la Présidente, pour un monde qui émet toujours plus de CO2, quel échec et quelle hypocrisie quand on demande toujours aux mêmes de faire des efforts, alors que la Chine et l’Inde représentent 70 % de la demande mondiale de charbon. Qu’en pense Monsieur Hoekstra, de retour de Chine? Et...
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(La prise de parole ci-dessus)