– Monsieur le Président, samedi dernier, j’étais parmi plus d’un million d’Espagnols qui manifestaient dans les rues de Madrid. La raison, c’est le refus du peuple espagnol d’un coup d’état juridique du président du gouvernement, Pedro Sánchez, qui, au mépris de la loi et de l’unité nationale, a octroyé l’amnistie à des prisonniers catalans indépendantistes en échange de leur soutien à sa coalition gouvernementale. Cela fait trois semaines que le peuple espagnol proteste contre les basses manœuvres politiciennes des socialistes.
L’Union européenne, qui de façon très réactive a condamné des pays comme la Hongrie ou la Pologne sur les décisions qui respectent pourtant la loi et la volonté de leurs électeurs, reste curieusement muette. Peut-être parce que l’UE considère Sánchez comme un allié politique, un partenaire qui laisse passer les clandestins en provenance de l’Afrique qui inondent notre continent européen.
L’ingérence dans les affaires internes des États est inadmissible. Mais dès lors que l’unité nationale d’un pays est menacée et que la loi est bafouée, il est de notre devoir, tous bords politiques confondus, de soutenir ceux qui se battent pour préserver l’unité nationale et l’avenir de leur pays.
La source —
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Dans la séance, autour de cette prise de parole
(La prise de parole ci-dessus)
– Monsieur le Président, chers collègues, la paix est ensevelie sous les décombres de Gaza. La paix, c’est le premier mot de la déclaration Schuman. Depuis 1950, on explique au monde que la paix est la raison d’être du projet européen. Et quand c’est le moment de concrétiser les principes fondateurs, que fait...
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