– Monsieur le Président, en tant que membre de la commission des droits des femmes, je tenais à intervenir sur ce que les femmes ont subi lors de cette attaque. Hier matin, May Golan, ministre de la Promotion de la condition féminine d’Israël, s’est exprimée pour la première fois dans un média français pour témoigner des exactions et des violences sexuelles perpétrées sur ses concitoyennes par les terroristes du Hamas. La description des faits commis est cauchemardesque: certaines femmes ont eu des côtes cassées, d’autres les seins coupés, ou encore les organes sexuels mutilés. Selon ses affirmations, les vidéos qui documentent ces actes sont insoutenables.
Lors de cette prise de parole, May Golan s’est insurgée de l’indifférence totale des associations et des organisations féministes et de défense des droits de l’homme, partout dans le monde. Aucune de ces institutions n’aurait même daigné répondre à ses nombreuses sollicitations. Ce silence est particulièrement honteux. Au Parlement européen, la lutte contre les violences faites aux femmes est une des priorités. Nous devons donc, ici plus que partout ailleurs, condamner avec fermeté tous les sévices qu’ont subis ces femmes et ces jeunes filles. Il est de notre devoir de dénoncer ces actes traumatisants et barbares.
Enfin, nous avons tous entendu les témoignages poignants de familles d’otages. Je tenais à leur apporter tout mon soutien. La coopération internationale doit tout mettre en œuvre pour accélérer la libération de ces otages.
La source —
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Dans la séance, autour de cette prise de parole
– Monsieur le Président, pour nous, la paix n’est pas qu’un devoir moral, elle est également une nécessité. Nous devons la paix aux Israéliens et aux Palestiniens, mais nous la devons aussi à nos 27 peuples, puisque cette guerre s’exporte dans l’Union, qu’elle contrarie le nécessaire codéveloppement des deux rives...
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(La prise de parole ci-dessus)