– Monsieur le Président, les bombes continuent de tomber sur l’Ukraine, et nous devons continuer sans trêve, sans relâche, à soutenir le peuple ukrainien au nom des droits de l’homme, de la démocratie, du projet européen lui—même. Honte à ceux qui, aujourd’hui, lui tournent le dos.
Cette guerre, ce sont des dizaines de milliers de victimes civiles, des milliers de vies brisées, de villes détruites, d’enfants orphelins, de femmes violées. Derrière cette dévastation humaine, ce sont les conditions d’habitabilité de l’Ukraine qui se dégradent de manière vertigineuse. Des forêts incendiées, des rivières polluées, des terres boursouflées de mines, de bombes et d’obus toxiques – soit 200 000 hectares contaminés pour plusieurs générations peut-être –, et, bien sûr, le bombardement écocidaire du barrage de Kakhovka.
Alors, notre responsabilité d’Européens est de tout faire pour aider l’Ukraine à atteindre la paix et à se reconstruire. Pour cela, nous devons d’urgence porter ce crime d’écocide, que nous sommes en train d’intégrer dans notre droit, au niveau international, afin de pouvoir juger ensemble des crimes commis par Vladimir Poutine en Ukraine. Sans justice, il n’y a ni paix ni sécurité. Alors soyons à la hauteur de l’histoire.
La source —
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Dans la séance, autour de cette prise de parole
(La prise de parole ci-dessus)