– Monsieur le Président, Madame la Commissaire, chers collègues, je crois que nous pouvons vraiment remercier ceux qui ont trouvé l'expression «transition hors des énergies fossiles», qui sauve cette COP, et je tiens à saluer la fermeté avec laquelle l'équipe de négociation européenne a travaillé pour trouver cet accord.
Le texte envoie ainsi l'information aux pays du Sud que nous leur reconnaissons le droit à l'accès à l'énergie pour répondre à leurs besoins de développement dans une voie de transition vers des énergies décarbonées. C'est ce que nous allons porter dans un rapport que nous voterons au mois de janvier, mais il va falloir faire vivre cette expression dans nos partenariats.
L'autre victoire de cet accord, c'est la place que l'océan prend, de plus en plus, dans les COP. C'est une véritable progression des solutions basées sur l'océan et le texte invite les parties à le préserver, mais aussi à s'appuyer sur toutes les solutions. Il ne s’agit pas uniquement de la décarbonation du transport maritime ou des énergies marines, mais également de la restauration des écosystèmes marins et côtiers. Je le dis une nouvelle fois, il nous faut un véritable pacte bleu à l'échelle européenne.
La source —
parlement_europeen
Fichier d'origine conservé
Ce texte n'a été ni résumé ni corrigé
Dans la séance, autour de cette prise de parole
– Monsieur le Président, nos concitoyens respectifs voient la COP 28 à Dubaï comme une gigantesque farce et je les comprends. Passons sur le fait qu’ils sont organisés dans une pétromonarchies au bilan carbone ridiculement élevée, ces dîners mondains de l'environnement ne peuvent pas être une réponse crédible face...
Lire ▸
(La prise de parole ci-dessus)
– Monsieur le Président, chers collègues, il aura fallu attendre 28 COP pour que les États daignent enfin aborder le tabou des énergies fossiles, mais sans en demander une sortie claire et nette, alors qu'elles sont le principal coupable du dérèglement climatique. Il faudra transitionner sans éloigner, sans...
Lire ▸