– Monsieur le Président, mes chers collègues, comme d'autres l'ont dit avant moi, on ne peut pas nier les avancées de cette COP. Après un départ difficile, et même si on peut regretter des formulations peu claires, un acte politique est posé: les énergies fossiles sont la source de la crise climatique et le monde doit en sortir.
Je voudrais également attirer votre attention sur un autre point crucial: pour la première fois de l'histoire des COP, 158 pays se sont entendus sur une déclaration sur l'agriculture et sur les systèmes alimentaires durables. L'agriculture et l'alimentation sont des domaines éminemment stratégiques dans la lutte contre le changement climatique. Ce pas important doit maintenant être traduit en actes et la mise en œuvre sera cruciale. Attention donc à ne pas poursuivre des mirages techno-solutionnistes basés sur les OGM, les pesticides et les engrais de synthèse, dont nous devons, comme pour les fossiles, absolument sortir.
Les solutions, nous les avons déjà. Elles sont pratiquées quotidiennement par des millions de paysans à travers le monde. Ces solutions ont un nom, l'agroécologie. Elles reposent sur la coopération avec la nature. Encore une fois, l'UE doit montrer la voie. Alors maintenant, retroussons-nous les manches.
La source —
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Dans la séance, autour de cette prise de parole
(La prise de parole ci-dessus)