– Madame la Présidente, Monsieur le Premier ministre, il y a moins d’un mois la présidence espagnole de l’Union se soldait par un accord autour du pacte migratoire. Alors que l’invasion de l’Europe se poursuit avec 270 000 clandestins arrivés sur nos côtes et plus d’un million de demandes d’asile en 2023, cet accord est évidemment inacceptable. La répartition des migrants reste la clé de voûte de ce funeste projet et constitue un appel d’air intolérable. Et ceux qui n’en veulent pas seront contraints de payer une amende de 20 000 euros pour chaque migrant refusé.
Ils sont des dizaines de millions d’Afrique et du Moyen-Orient à vouloir venir, et la commissaire Johansson les encourage. Elle veut 4 millions et demi d’immigrés par an dans l’Union européenne. Elle affirme même, avec une lamentable fierté, que l’accord est, je cite: «une victoire pour les migrants».
Si la présidence belge veut vraiment protéger nos frontières pour aider la Grèce, l’Italie et l’Espagne, il faut évidemment changer de cap: systématiquement renvoyer les clandestins chez eux, obliger les pays de départ, avec des pressions diplomatiques et économiques, à récupérer leurs ressortissants, n’accorder l’asile que pour des persécutions à titre individuel, encourager la natalité et être fiers de notre identité. Il ne faut pas répartir les migrants, il faut juste les faire repartir massivement et rapidement. C’est l’avenir de nos enfants et de notre civilisation qui est en jeu.
La source —
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Dans la séance, autour de cette prise de parole
– Madame la Présidente, Monsieur le Premier ministre, Monsieur le Commissaire, chers collègues, la présidence belge du Conseil qui s’ouvre s’inscrit dans une période charnière pour l’Europe. Période charnière parce qu’à la fin de votre présidence, monsieur le Premier ministre, nous le savons tous, se dérouleront...
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(La prise de parole ci-dessus)