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18 décembre 2014 · Assemblée nationale · hémicycle Séance
Cela étant, je dois avouer que les choses se sont plutôt bien passées. Après les fortes tensions que nous avions connues au moment du collectif du mois de juillet, je me disais qu’une partie de la majorité serait certainement très peu conciliante lors de l’examen du dernier collectif de l’année. En fin de compte, comme le secrétaire d’État l’a noté, il n’a pas été nécessaire de recourir à l’article 49-3, ni à des votes bloqués. Il y a eu des suspensions de séance, c’est vrai, mais c’est la règle, et le texte a été voté. Pour en venir au fond, les déficits restent malheureusement très élevés. Nous sommes les premiers, dans l’opposition, à être persuadés que la trajectoire de réduction des déficits doit tenir compte de la situation économique. Nous ne sommes pas les partisans intégristes d’une trajectoire accélérée de retour à l’équilibre : c’est une évidence. Il nous semble en revanche, et c’est le fond de notre position, qu’il faut être beaucoup plus prudents que vous ne l’avez été sur les hausses d’impôt…
La source — nosdeputes
↗ http://www.assemblee-nationale.fr/14/cri/2014-2015/20150105.asp#P409175
Fichier d'origine conservé
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Dans la séance, autour de cette prise de parole

Il fallait avoir le doigt sur la couture du pantalon, pour ne pas risquer une convocation à l’Élysée !
Monsieur Launay, vous avez bien compris que lorsque je parle du Gouvernement, je songe aussi à d’autres institutions. Mais c’est encore vrai aujourd’hui ! Le dialogue, qui était un peu musclé, opposait alors, je le répète, une majorité unie au Gouvernement. Or ce que j’ai vraiment senti cette année à l’occasion de... Lire ▸
Nous confirmons !
Nous confirmons !
(La prise de parole ci-dessus)
Nous n’en avons pas fait plus que vous !
…car cette saturation fiscale – cette overdose fiscale – entraîne une perte de confiance. Nous pensons en revanche que nous pourrions être un peu plus ambitieux sur le rythme de décrue des dépenses : celles-ci ne peuvent pas faire uniquement l’objet de mesures de rabotage.
Vous avez bien raison, monsieur le président.
Or c’est tout de même ce qui s’est passé. Il faudrait avoir le courage d’engager des réformes de fond, s’agissant notamment des effectifs et des interventions sociales, sans quoi les choses seront encore plus difficiles encore pour le budget de 2016. En attendant, monsieur le secrétaire d’État, je suis comme vous :... Lire ▸