Cet amendement vise à compléter le troisième alinéa de l’article 9 en prévoyant que, dans le cas où l’échange d’informations nominatives entre les différentes administrations et les services de recouvrement des amendes des opérateurs de transports ferait apparaître des identités multiples, ou que la personne à qui serait adressée la contravention nierait avoir été l’auteur de la fraude et affirmerait avoir été victime d’une usurpation d’identité, les opérateurs de transports devraient alors le signaler à l’autorité judiciaire. L’objectif est de systématiser la remontée de l’information au niveau du procureur, qui centraliserait ainsi la connaissance des infractions.
À peine la moitié des amendes pour fraude sont recouvrées sur la base des déclarations d’identité et de domiciliation des contrevenants. Cette mesure contribuerait à mettre un terme aux agissements délictueux des 57 % de fraudeurs qui allèguent une fausse identité ou une fausse adresse pour échapper à leurs responsabilités.
La source —
nosdeputes
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Dans la séance, autour de cette prise de parole
Franchement, mieux vaut sécuriser le texte !
Nous en venons à l’amendement no 61. Il est rédactionnel, monsieur le rapporteur…
Oui, monsieur le président.
La parole est à M. Philippe Goujon, pour soutenir l’amendement no 12.
(La prise de parole ci-dessus)
Quel est l’avis de la commission ?
C’est un amendement utile pour pouvoir poursuivre l’usurpation d’identité. Avis favorable.
Quel est l’avis du Gouvernement ?
Alain Vidalies
Je tiens à préciser la position du Gouvernement, dans la mesure où ces textes pourront éventuellement, demain, être contrôlés à la suite d’un recours constitutionnel.
La première réaction face à cet amendement est de se demander ce qu’il apporte par rapport au principe général posé par l’article 40 du code de...
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