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12 janvier 2016 · Assemblée nationale · hémicycle Séance
Je suis tout à fait d’accord ! Je remercie Mme la secrétaire d’État des renseignements qu’elle a bien voulu apporter à la profession. Néanmoins, en l’état, suffisamment d’auto-entrepreneurs se sont installés et ils ne sont pas assez contrôlés – je sais ce qu’il en est dans mon département. Je souhaite donc que les professionnels de la coiffure soient vraiment associés aux réformes en cours. Ce secteur est dynamique et je trouve que les annonces qui ont été faites sont un peu regrettables. Si j’apprécie certaines déclarations de M. Macron – je n’ai pas peur de le dire –, ce n’est pas en l’occurrence le cas : ce secteur nécessite des compétences particulières. Oui, l’exercice de cette profession, comme d’autres d’ailleurs, implique des compétences spécifiques.
La source — nosdeputes
↗ http://www.assemblee-nationale.fr/14/cri/2015-2016/20160095.asp#P693945
Fichier d'origine conservé
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Dans la séance, autour de cette prise de parole

La parole est à M. François Rochebloine, même si nous avons largement dépassé le temps imparti – il est vrai que la coiffure est un sujet très important.
D’autant plus, madame la présidente, que nous avons pris de l’avance !
Chaque député dispose de six minutes en tout par question, et vous n’avez pas de crédits supplémentaires !
Ne perdez pas votre temps !
(La prise de parole ci-dessus)
Martine Pinville
Certes.
Nous sommes toutes convaincues de la compétence de nos coiffeurs respectifs.
Nous le sommes tous aussi !
La parole est à M. Jean-Louis Destans, pour exposer sa question, no 1220, relative à la gestion des données numériques des personnes décédées.