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22 décembre 2016 · Assemblée nationale · hémicycle Séance
Nous sommes donc face à une impasse future. Il est vrai que cette mandature a connu des taux d’intérêt anormalement bas, complètement fous, en raison d’une politique monétaire assez folle, même si elle avait ses avantages. C’est cependant sans flagornerie, monsieur le secrétaire d’État, que je voudrais vous rendre hommage. Vous avez tenu votre poste, sans renier vos convictions sur les priorités de la dépense publique et sans céder sur la trajectoire, même si l’on peut toujours estimer qu’il aurait été possible de faire mieux. Je souhaite d’ailleurs à ceux qui vous critiquent aujourd’hui de faire aussi bien que vous demain. Un mot, maintenant, à propos de la Corse.
La source — nosdeputes
↗ http://www.assemblee-nationale.fr/14/cri/2016-2017/20170090.asp#P950172
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Dans la séance, autour de cette prise de parole

Jusqu’au bout, le verrou de Bercy !
Dans la discussion générale, la parole est à M. Paul Giacobbi.
Monsieur le président, monsieur le secrétaire d’État, nous voici donc réunis pour la dernière séance, qui me fait penser à la fois à la veille de Noël, avec tout de même quelques petits cadeaux empoisonnés, et aux Adieux de Haydn, puisque nous ne sommes plus très nombreux et que cette symphonie comporte un message... Lire ▸
Exactement !
(La prise de parole ci-dessus)
Sans vous, nous n’aurions pas réglé la question des arrêtés Miot, même si, pour des raisons de sécurité constitutionnelle, ce règlement ne figure pas dans une loi de finances. Les polémiques absurdes de ces jours-ci sur l’utilisation de l’enveloppe de continuité territoriale, que nous aurions voulu affecter au... Lire ▸
Christian Eckert
Merci !
La parole est à M. André Chassaigne.