Bruno le Roux
et que les effectifs de nos services de renseignement, qu’on avait diminués, ne peuvent pas être désorganisés et devront continuer à être accrus. Je dis que sur la voie publique, il faudra non pas supprimer des effectifs comme cela a pu être le cas par le passé, mais continuer à les accroître. Ce que je veux dire, c’est qu’il y a toujours une conséquence à toute proposition, et que celle de 500 000 fonctionnaires en moins me semble être de nature à porter un grave coup à la sécurité de notre pays.
La source —
nosdeputes
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Dans la séance, autour de cette prise de parole
Bruno le Roux
Nous avons, madame la députée, commémoré ensemble – tous ensemble – hier les attentats qui ont endeuillé notre pays à Charlie Hebdo, à Montrouge et à l’Hyper Cacher. Vous avez rappelé ce qui s’est passé ensuite, et je voudrais saluer les forces de sécurité dont vous avez redit l’engagement quotidien, depuis...
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Bruno le Roux
Ils étaient 95 000 à être mobilisés le soir de Noël, 100 000 le soir du Nouvel an. Nous avons vu, avec ce qui s’était passé quelques jours auparavant à Berlin ou à Istanbul…
À Jérusalem aussi !
Bruno le Roux
…que la menace terroriste était toujours particulièrement présente et qu’il fallait toujours – toujours ! – avoir en tête la protection de nos concitoyens et le meilleur niveau pour nos services de sécurité.
Je ne reviendrai pas sur les différences qu’il peut y avoir entre nous – nous aurons l’occasion de le faire...
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Bruno le Roux
(La prise de parole ci-dessus)
La parole est à M. Stéphane Saint-André, pour le groupe radical, républicain, démocrate et progressiste.
Monsieur le Premier ministre, le 31 décembre 2016, le Conseil de sécurité des Nations unies a adopté, à l’unanimité, une résolution, proposée par la Russie, relative à la Syrie. Alors même que notre diplomatie, suivant en cela celle des États-Unis, n’a eu de cesse de s’opposer à l’action de la Russie et de la...
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La faute à qui ?
…et à l’initiative, en liaison avec les acteurs majeurs que sont les gouvernements syrien et turc, alors que les puissances arabes, acteurs pourtant incontournables, restent écartées de la discussion. Notre diplomatie doit exprimer une position renouvelée, qui prenne en compte l’évolution des faits et leurs...
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