Le coût unitaire de 1 200 euros ne sera donc pas modifié ?
La source —
nosdeputes
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Dans la séance, autour de cette prise de parole
Combien d'utilisateurs servez-vous, et combien êtes-vous pour cela ?
Kamel Gadouche
Nous avons plus d'un millier d'utilisateurs. Notre effectif est de 25 personnes.
Avez-vous une idée de l'impact qu'aura sur l'activité du CASD l'augmentation de la masse des données recueillie par le nouveau système national des données de santé ? Avez-vous engagé une réflexion à ce sujet avec la CNAMTS, l'ATIH et le SNDS ?
Kamel Gadouche
Il y a quatre ans, nous étions trois. Notre croissance a donc été assez rapide. Sur le plan technique, un développement futur ne présente pas de problème particulier, l'équipement que nous avons conçu pour répondre aux besoins de diffusion de données sécurisées fonctionnant comme un jeu de construction : pour tout...
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(La prise de parole ci-dessus)
Kamel Gadouche
Non, sauf en cas de demandes de travaux particuliers sur une base exhaustive comme celle du SNIIRAM qui contient des téraoctets de données, car cela supposerait la création d'une infrastructure spécifique ; mais le surcoût ne serait pas considérable.
Philippe Cunéo
Nous diffusons déjà à une centaine d'opérateurs, pour le compte de l'ATIH, les données du programme de médicalisation des systèmes d'information (PMSI), qui forment une base assez considérable.
Kamel Gadouche
Effectivement, nous avons travaillé avec des cohortes mais nous diffusons depuis 2015 les données du PMSI sur les séjours hospitaliers à une centaine d'utilisateurs répartis dans vingt-cinq sociétés privées.
Quel est l'état d'avancement du projet Teralab ?