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21 décembre 2017 · Assemblée nationale · cr-cepolind · commission Séance
Thierry Boisnon
Nous sommes vraiment sur une très bonne trajectoire pour atteindre le montant de 1,2 milliard d'euros. La France n'est pas le seul pays concernée, même si elle contribue avec les suppressions de postes. Il y a de nombreuses restructurations dans le monde. L'activité de Nokia concernait essentiellement les réseaux mobiles. Une grande partie de celle d'Alcatel-Lucent, que nous avons reprise dans son ensemble, portait aussi sur les réseaux mobiles. Dès le début de l'année 2016, il a été décidé de consolider les deux portefeuilles, ce qui a dégagé des économies potentielles très importantes pour les supports de produits, le développement et la R&D que nous avons est recentrée sur une seule gamme de produits, d'où de nouvelles économies majeures. Une deuxième source d'économies est liée à notre mode opératoire : le groupe Alcatel-Lucent avait plutôt des Headquarters mondiaux, dont un en France, alors que l'organisation de Nokia est davantage répartie entre pays, en fonction de sept marchés géographiques – les États-Unis, l'Europe, l'Amérique latine, l'Afrique et d'autres marchés en Asie. Nous sommes beaucoup plus agiles et nous avons réalisé un certain nombre d'économies avec la consolidation de toutes les équipes de support, qu'il s'agisse de l'avant-vente ou de la partie commerciale qui a connu de considérables transformations. Nous avons digitalisé toute cette dernière partie – nous avions très peu de supports numériques, mais nous avons ensuite développé des sales forces. Nous sommes maintenant arrivés à une étape marquée par la consolidation d'un nombre beaucoup plus important de systèmes. On pense généralement à Nokia et à Alcatel-Lucent, mais nous sommes en réalité issus de Motorola, de Siemens, de Nokia, d'Alcatel, de Lucent et d'autres entreprises encore – je pourrais en citer dix. Le regroupement de nos systèmes et des activités de support ou d'achat, notamment informatiques, est l'occasion de réaliser de nombreuses économies. Les investissements nécessaires sont colossaux, mais cela permet d'atteindre en deux ou trois ans d'intégration les objectifs que nous nous fixons.
La source — nosdeputes
↗ http://www.assemblee-nationale.fr/15/cr-cepolind/17-18/c1718011.asp#P2_365
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Dans la séance, autour de cette prise de parole

Thierry Boisnon
Absolument.
Et il n'y a pas de doute que cet objectif de 500 postes supplémentaires sera tenu, si je comprends bien… Je n'ai pas une vision très claire des moyens permettant de réaliser les synergies attendues. Elles étaient initialement évaluées à 900 millions d'euros, mais je comprends qu'elles atteindraient plutôt 1,2 milliard.
Thierry Boisnon
Tout à fait.
J'imagine – et j'espère – qu'elles ne concernent pas que la France. Comment comptez-vous procéder, sachant que les 597 suppressions de postes prévues ont finalement été ramenées à 484 ? Quelles sont les autres mesures d'économies programmées dans le cadre du groupe et, potentiellement, sur le territoire français ?... Lire ▸
Thierry Boisnon
(La prise de parole ci-dessus)
S'agissant de la contribution de Nokia France, très concrètement, il n'y aura pas à court terme d'autres éléments majeurs que le PSE sur les fonctions-support dans les sites de Saclay et de Lannion ?
Thierry Boisnon
Rien n'est envisagé aujourd'hui.
Pas à votre connaissance, donc.
Thierry Boisnon
Rien n'est planifié, mais c'est un marché extrêmement dynamique. À quoi ressemblera-t-il en 2020 ou en 2022, quand on commencera à installer la 5G dans le monde et en France ? Ce n'est guère défini pour le moment. Nous avons une activité majeure en France avec les opérateurs de télécoms – nous les fournissons... Lire ▸