Monsieur le rapporteur, vous venez de dire qu'une situation exceptionnelle imposait des mesures exceptionnelles, et que les outre-mer méritaient un traitement particulier du fait de la situation qui y règne. Et vous trouvez normal que l'on demande à des gens de se retirer du marché du travail en échange de 512 euros par mois, ce qui correspond à la moitié du seuil de pauvreté ? Est-ce là un bon traitement pour les outre-mer ?
La source —
nosdeputes
Fichier d'origine conservé
Ce texte n'a été ni résumé ni corrigé
Dans la séance, autour de cette prise de parole
Il s'agit également d'un amendement de repli. Nous souhaitons indexer le niveau du SMIC sur l'évolution de la rémunération des actionnaires. Ainsi, l'augmentation continue des inégalités sera neutralisée : il ne sera plus possible d'augmenter les dividendes sans augmenter les salaires.
Mes amendements sont relatifs au revenu de solidarité outre-mer (RSO). Ce revenu de solidarité est uniquement versé dans les outre-mer et concerne à peu près 15 000 personnes dans l'ensemble des outre-mer. Les personnes qui perçoivent le RSO doivent s'engager à se retirer définitivement du marché du travail. Dès...
Lire ▸
Ma réponse s'applique à ces trois amendements qui portent sur les outre-mer. La situation dans les outre-mer est particulière et impose un traitement particulier concernant la pauvreté, mais aussi pour bien d'autres aspects. Ce n'est pas l'objet de ce projet de loi. Avis défavorable aux trois amendements.
Suite à cet avis défavorable, je tiens à faire une dernière intervention.
Nous en avons fini pour ce soir, mais je peux vous assurer, au regard de l'examen de ce texte en commission, que vous n'en avez pas fini avec la crise que nous connaissons. Elle va reprendre de plus belle car rien dans ce texte ne permet de...
Lire ▸
(La prise de parole ci-dessus)