Bruno Parent
La question récurrente, très importante aux yeux de tous, est de savoir comment conjurer l'exclusion, notamment du fait de la dématérialisation permise par l'usage du numérique.
Notre point de vue est assez simple et tient en trois points.
Pour commencer, et je crois que nous venons de vous en donner l'image, nous devons associer nos forces pour accompagner nos concitoyens les plus éloignés du numérique ; ce qui implique les collectivités territoriales et bien d'autres structures territoriales qui ne sont pas présentes autour de cette table.
Autre idée propre à la DGFIP, nous pensons que plus nos concitoyens qui peuvent faire une démarche par le biais d'internet le feront, plus nous aurons du temps et de la disponibilité pour faire du sur-mesure au bénéfice de ceux qui, précisément, sont en marge et ont impérativement besoin d'un contact humain.
Troisième ingrédient, la multiplication des points de contact, qui consiste à aller davantage au-devant des besoins des populations plutôt que d'attendre l'usager de manière statique. Cela passe par les maisons de services au public, les permanences en mairie, camping-cars itinérants, pourquoi pas ? Bref, une démarche beaucoup plus proactive pour aller, si j'ose dire, chercher ceux qui ont le plus besoin de services publics, avec un visage humain ; c'est à notre portée, nous semble-t-il.
La source —
nosdeputes
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Dans la séance, autour de cette prise de parole
Je tiens tout d'abord, au nom du groupe de la Gauche démocrate et républicaine, à vous présenter tous nos voeux.
Avec cette table ronde sur l'accès aux services publics, on est au coeur du débat avec une présence très hétéroclite – entre La Poste et les finances publiques, il y a un monde – et incomplète. Vous...
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À mon tour, je tiens, au nom du groupe Libertés et Territoires, à vous présenter tous nos voeux et à remercier Mme la présidente pour l'organisation de cet échange qui vient comme en écho à la crise sociale que nous vivons aujourd'hui.
Beaucoup de nos concitoyens ont trop souvent l'impression d'être laissés pour...
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Tapez 1, tapez 8 !
Je pourrais tout aussi bien vous parler de contrôles de sécurité sociale qui ne sont plus effectués dans une partie de mon territoire. Pour bénéficier de ses droits, un malade doit faire six heures de route, sa femme doit l'accompagner et perdre une journée de travail. Voilà ce qu'est devenue la vie dans nos...
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Bruno Parent
(La prise de parole ci-dessus)
Antonin Blanckaert
Il a été fait référence à la nécessité de mettre en réseau les différents dispositifs de mobilité du service public – on parlait à l'instant de camping-cars. C'est bien évidemment le travail que nous menons quotidiennement, avec la difficulté qui consiste à conjuguer le principe d'égalité et celui de l'adaptation...
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François-Emmanuel Blanc
Pour ce qui concerne notre rôle d'opérateur dans la mise en oeuvre des mesures d'urgence, nous avons su faire face, particulièrement pour la prime d'activité, dans des conditions qui ont permis l'activation effective de ces nouvelles dispositions, que ce soit sur le plan informatique ou de l'accueil, et ce malgré...
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Sandrine Lorne
La politique de l'assurance maladie consiste à contribuer à l'inclusion numérique au sein d'un partenariat auquel nous croyons beaucoup.
Nos chiffres montrent que le cliché selon lequel les habitants des territoires ruraux seraient peu portés à se servir du numérique est totalement faux : un réel besoin de services...
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Cécile Chaudier
Comme à l'assurance maladie, la numérisation pour la branche famille se pratique avant tout dans une logique d'accompagnement des allocataires aux nouveaux usages. Contrairement à certaines idées reçues, les publics, même les bénéficiaires de minima sociaux, que l'on peut considérer comme les plus précaires,...
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