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21 décembre 2005 · Sénat · hémicycle Séance
Je ne m'attarderai pas sur l'accusation relative au caractère de « cavaliers » de ces amendements, car, outre que la majorité et le Gouvernement sont eux-mêmes coutumiers de ce type d'amendements, nous examinons aujourd'hui un texte relatif à la recherche. Or c'est au contraire le refus d'adopter ces amendements qui ne contribue pas à restituer aux historiens leur liberté de chercher et, surtout, aux enseignants leur liberté d'enseigner une histoire récente, telle l'histoire du colonialisme, qui mérite, c'est vrai, un cadre de débat serein.
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Dans la séance, autour de cette prise de parole

Les propos de M. Legendre sur les responsabilités des enseignants - et je sais qu'il est bien placé pour en parler - ne font que conforter notre conviction quant à la nécessité d'abroger l'article 4 de la loi du 23 février 2005. (Exclamations sur les travées de l'UMP.) Je suis désolée, monsieurÂ... Lire ▸
Vous aussi !
Et la loi Taubira ?
(La prise de parole ci-dessus)
Comme le communisme !
Celle-là , on l'attendait !
L'article 4 n'est en effet rien d'autre qu'une instruction donnée aux enseignants - je ne parle même pas des chercheurs - et, de ce point de vue, il ne peut être assimilé à d'autres lois mémorielles. C'est justement là que le bât blesse. Il s'agit d'une atteinte profonde à la liberté d'enseignement, dont... Lire ▸
rapporteur. Cela n'a rien à voir !