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21 décembre 2005 · Sénat · hémicycle Séance
Mes chers collègues, il est urgent de voter ces amendements. Je ne reviendrai pas sur l'ingérence du politique dans la définition des programmes scolaires, non plus que sur les dangers de l'enseignement d'une histoire officielle aux élèves, sujets sur lesquels, me semble-t-il, tout a été dit, mais je veux rappeler une histoire complexe et douloureuse, surtout pour les peuples concernés, qui sont devenus des peuples amis. Le gamin que j'étais a été nourri des manuels d'histoire d'avant 1940, manuels qui ont été en vigueur jusqu'en 1946, et a été frappé, à la Libération, de découvrir que la colonisation ne répondait pas à des considérations philanthropiques...
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Dans la séance, autour de cette prise de parole

rapporteur. Cela n'a rien à voir !
Ce n'est pas à une commission, aussi bien composée soit-elle, qu'il doit appartenir de donner des instructions aux parlementaires : ces derniers ont commis une erreur, et il leur appartient de la rectifier. Mes chers collègues, vous avez l'occasion ce soir de rectifier vos propres erreurs ; il serait dommage... Lire ▸
Vous-mêmes ne vous repentez jamais de rien !
La parole est à M. Ivan Renar, pour explication de vote.
(La prise de parole ci-dessus)
Le communisme non plus !
Quatre-vingts millions de morts !
Il s'agissait d'aller éduquer, évangéliser, civiliser les indigènes, les sauvages... J'ai découvert qu'en fait la France cherchait à étendre sa puissance économique et militaire hors de ses frontières, et le jeune militant que je suis devenu ensuite aspirait à cette création de l'Union française qui... Lire ▸
Vous êtes bien placé pour le dire !