Jean-François COPÃ
ministre délégué. Monsieur Charasse, je connais bien les corps de l'Ãtat, et pour cause, car j'en suis issu. Quels qu'ils soient, et même s'ils sont composés, par ailleurs, de personnalités éminentes et de très grand talent, ces corps sortent de leur rôle quand le pouvoir politique n'assume pas le sien.
La source —
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Dans la séance, autour de cette prise de parole
Ils nous vendent un âne dans un sac !
La parole est à M. le ministre délégué.
Jean-François COPÃ
ministre délégué. Ãne ou lapin, je me perds dans cette ménagerie ! (Sourires.)
Monsieur le président de la commission, j'ai reçu votre message, j'ai eu l'occasion de l'affirmer à la tribune tout à l'heure. Il est exact que le ministère de l'industrie aurait dû vous associer plus en amont à ses...
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Ce n'est pas la philosophie du corps des mines !
Jean-François COPÃ
(La prise de parole ci-dessus)
Ãa, c'est vrai !
Jean-François COPÃ
ministre délégué. Il nous appartient d'y veiller, et c'est pourquoi je vous indique que l'engagement pris par M. Loos, dont je me fais ici l'interprète, sera tenu.
président de la commission des finances. Très bien !
Jean-François COPÃ
ministre délégué. Je serai personnellement attentif à ce que lui parvienne le message que vous venez de m'adresser à son intention.