Monsieur le ministre, ma question porte sur les risques d'inondation en Ãle-de-France, notamment à Paris.
Nous avons toujours à l'esprit la crue centennale de 1910, qui avait vu une grande partie de la capitale inondée. Monsieur le ministre, en quittant Palais-Bourbon, même si vous étiez pressé (Sourires), vous avez pu remarquer que le niveau alors atteint par la Seine est encore indiqué sur certains murs.
La source —
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Dans la séance, autour de cette prise de parole
Monsieur le ministre, je ne m'attendais pas, en fait, à une réponse absolument positive.
Néanmoins, la réunion prévue dans quelques mois de la CCEC me laisse quelque espoir puisque la création des deux collèges de Vincennes et de Mandres-les-Roses ne résulte pas uniquement de la partition de collèges, mais...
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Et qu'ils seront pérennes !
Vous voyez, monsieur le ministre, que vous pouvez susciter des rapprochements intéressants : Mme Procaccia reçoit l'approbation de Mme Luc ! (Sourires.)
risques d'inondation à paris
La parole est à M. Yves Pozzo di Borgo, auteur de la question n° 865, adressée à M. le ministre d'Ãtat, ministre de l'intérieur et de l'aménagement du territoire.
(La prise de parole ci-dessus)
Au Sénat, heureusement, nous sommes en hauteur !
Effectivement, nous avons cette chance !
Une crue comparable à celle de 1910 coûterait, selon les estimations, de 12 à 16 milliards d'euros, voire jusqu'à 20 milliards selon les compagnies d'assurance. Il faudrait alors sept à huit ans pour en effacer toutes les traces. Elle aurait donc une incidence...
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La parole est à M. le ministre délégué.
ministre délégué aux collectivités territoriales. Monsieur Pozzo di Borgo, aussi jeune que vous soyez, vous avez évoqué la grande crue de 1910. Vous avez raison : le renouvellement d'une telle crue à Paris constitue un risque tout à fait réel. Or il faut savoir que 880 000 habitants d'Ãle-de-France, soit...
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