Philippe Guillaume a en effet eu à subir une guerre d’usure quasi quotidienne, sans connaître un mois ou même une semaine de répit. Les représentants du Gouvernement qui siégeaient au conseil d’administration de France Télévisions de l’époque avaient des consignes régulières et précises pour dénigrer son travail, contester ses choix, voire ridiculiser ses décisions, et, chaque fois qu’il venait demander un complément pour « boucler » ses budgets, il se voyait, bien sûr, opposer un refus.
Le pouvoir de l’époque a eu sa peau, au sens figuré et au sens propre !
La source —
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Dans la séance, autour de cette prise de parole
Cette suppression de la publicité arrive au pire moment. Ce n’est pas votre faute : vous ne pouviez prévoir le surgissement de la crise. Mais la crise est là, et il était possible de modifier le rythme de l’entrée en application de la réforme, notamment de l’étaler sur plusieurs exercices, par exemple en diminuant...
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C’est ce que nous avions fait !
Ma seconde observation porte sur la nomination du président de France Télévisions, point qui suscite débat et agitation, voire parfois indignation assez cocasse.
Je résumerai cette seconde observation en une seule formule : plus jamais de Philippe Guillaume !
Vous vous souvenez tous de la désignation par la Haute...
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rapporteur pour avis de la commission des affaires économiques. Absolument !
(La prise de parole ci-dessus)
Ça, c’est un propos scandaleux !
Vous excuserez la manière un peu passionnée avec laquelle je m’exprime, mais il se trouve que je connaissais et appréciais Philippe Guillaume.
La manœuvre a réussi puisque, ayant passé à peine un an et quatre mois à la tête de l’entreprise, le 18 décembre 1990, épuisé, il a démissionné. Je rappelle aussi que, six...
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Vous êtes médecin ?
C’est scandaleux !