Va-t-il dans le sens de l’émancipation des travailleurs ? Favorise-t-il la démocratie sociale ? Y a-t-il un équilibre entre la souplesse accordée aux entreprises et les protections nécessaires pour ces dernières ? (Protestations sur les mêmes travées.)
À ces trois questions, je réponds et nous répondons, dans notre immense majorité : oui ! (Applaudissements sur les travées du groupe socialiste et républicain.)
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Dans la séance, autour de cette prise de parole
Le patronat rechigne encore à la mise en œuvre complète du compte pénibilité, pourtant introduit en 2003 sur l’initiative du même François Chérèque, dont vous applaudissiez la mémoire voilà quelques jours.
Chers collègues de la droite, jouer la montre en attendant une victoire au mois de mai prochain de François...
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Concluez, ma chère collègue.
… celui de jouer En attendant Godot. (Protestations sur les travées du groupe Les Républicains.)
Pour une socialiste, pour une femme de gauche, comme d’ailleurs pour mes collègues de droite, il faut se poser trois questions face à un texte de cette nature.
Le temps qui vous était imparti est écoulé, madame Bricq ! (Marques d’impatience sur les travées du groupe Les Républicains.)
(La prise de parole ci-dessus)
La parole est à Mme Annie David.
Madame la présidente, madame la ministre, mes chers collègues, près de 56 milliards d’euros versés en dividendes et en rachats d’actions : il en est pour qui les effets de la crise financière ne sont pas synonymes de sacrifices ! Et ce sont justement ceux-là que vous avez décidé d’aider, madame la ministre, avec...
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C’est vrai !
Cette mesure, dite « de prévention », est absurde, car une prévention efficace ne peut se faire que sur le lieu de travail. De plus, les rendez-vous de suivi avec la médecine du travail seront espacés : ils auront lieu tous les cinq ans, intervalle réduit à trois ans pour les travailleurs mineurs ou...
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